01839cam0a22002172 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200006100111210003000172215002700202330118700229610004601416676001601462700004401478801002901522801003501551801003501586959420220915113806.0 a978-2-259-21394-3 0a9782259213943 a20110908dimpr u0frey5003 ba afre1 aHistoire d'une passionbTexte impriméfGisèle Halimi a[Paris]cPlondimpr. 2011 a1 vol. (194 p.)d23 cm a« Passion. C'est dit, c'est écrit. Tout naturellement, le mot m'est venu pour décrire cet embrasement permanent, en chaud ou en froid. Qui se moque de la mesure, de la décence, des habitudes. Un sentiment assez puissant pour décider d'un nouvel ordre de nos existences. » Gisèle Halimi a raconté le désamour de Fritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l'aimer et son échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille, « qui aurait pu voir, dans (mes) ses yeux, la femme qu'elle deviendrait» et avec qui elle aurait voulu mettre à l'épreuve son engagement féministe. La naissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour la première fois, Gisèle témoin direct de ce qui « fabrique » un individu de sexe féminin, va pouvoir l'aider à construire sa liberté. Mais, au-delà de l'expérience féministe, et au-delà méme de la raison, c'est une passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa « Tahfouna » — la rose, l'irrésistible. Une passion capable de métamorphoser deux étres — l'un dans son déjà long parcours, l'autre arrivant à la vie. aHalimi, Gisèle (1927-....)aBiographies 3128261a920 318774aHalimibGisèlef1927-....4070 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20201211gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR