02705cam0a22002412 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200014200111210004000253215006300293300006300356330180400419610004702223610003202270676001602302700004602318801002902364801003502393801003502428961120220923101444.0 a978-2-7096-3954-5 0a9782709639545 a20130518dimpr u0frey5003 ba afre1 aLes manuscrits de TombouctoubTexte impriméfJean-Michel Djiangpréface de J. M. G. Le Cléziogpostface de Souleymane Bachir Diagne a[Paris]cJ.-C. Lattèsdimpr. 2012 a1 vol. (183 p.)cill. en coul., couv. ill. en coul.d24 cm aLa couv. porte en plus : "secrets, mythes et réalités" aAu ccœur de ll’Afrique subsaharienne des XVe et XVIe siècles, Tombouctou est une cité florissante qui attire enseignants et étudiants, protégés par ll’empereur du Songhaï. CC’est là que se partage et se propage le savoir. LL’enseignement et le livre prospèrent et tous les métiers en profitent : copistes, libraires, répétiteurs, relieurs, traducteurs, enlumineurs… On vient dd’Égypte, dd’Andalousie, du Maroc ou de ll’empire du Ghana pour suivre des cours à ll’université de Sankoré. Ainsi, en pleine gloire, la ville accueillait au XVe siècle plus de 25 000 étudiants. Sur des parchemins, sur des papiers dd’Orient, sur des omoplates de chameau ou des peaux de mouton, tout est noté, commenté, référé : le cours du sel et des épices, les actes de justice, les ventes, les précis de pharmacopée (dont un traité sur les méfaits du tabac), des conseils sur les relations sexuelles, des précis de grammaire ou de mathématiques. Après ll’effondrement de ll’empire Songhaï au XVIIe siècle, ces manuscrits ont été oubliés, conservés dans des cantines rouillées et des caves poussiéreuses, mangés par le sel et le sable. Mais les choses changent : les héritiers des grandes familles ouvrent des bibliothèques privées, ll’institut Ahmed Baba est crée, ll’Unesco et les chercheurs du monde entier ss’y intéressent. Le professeur Georges Bohas estime que seulement 1% des textes sont traduits et 10% catalogués. Dans ce livre, qui méle ll’histoire de Tombouctou, les images de ces textes précieux et les contributions de cinq des plus grands africanistes, Jean-Michel Djian ss’interroge : pourquoi un tel oubli ? Que cachent ces manuscrits ? Que peuvent-ils nous apprendre ? aManuscrits arabesaMaliaTombouctou (Mali) aTombouctou (Mali)aHistoire 3128701a966 322224aDjianbJean-Michelf1953-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20130518gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR