02206cam0a22002412 4500001000500000005001700005010002200022073001800044090000900062099000900071100004100080101000800121200005900129210003600188215002700224330148000251610001701731700003101748801002901779801003501808801003501843995008601878975520220520114200.0 a978-2-08-125807-5 0a9782081258075 a9755 tLIVR a20120114dimpr u0frey5003 ba afre1 aLes vieux fousbTexte impriméeromanfMathieu Belezi a[Paris]cFlammariondimpr. 2011 a1 vol. (429 p.)d22 cm aAux derniers jours du règne colonial, Albert Vandel n'a renoncé à rien. Il a la nostalgie du temps des pionniers de celui des conquétes algériennes quand, à la téte d'un bataillon de zéphyrs, il donnait son sang et son áme pour civiliser des peuples, soumettre des rebelles, pacifier des territoires. Et pourquoi devrait-il renoncer ? puisque les ors de la République lui ont permis d'étendre son pouvoir au-delà de toutes limites au fur et à mesure qu'il convertissait des contrées arides en inépuisables richesses ; puisque les présidents, tout comme les ministres et autres députés de la France républicaine, ont honoré cent années durant les ortolans de sa table... Barricadé dans son bordj avec les derniers grands colons d'Algérie, Albert Vandel devient fou comme un roi qui se meurt. À travers l'histoire de ce personnage fictif Mathieu Belezi met en scène non un colon mais la colonisation elle-méme dont il déroule l'histoire en un récit halluciné qui court des premières conquétes jusqu'aux ultimes soubresauts d'une guerre fratricide. Il puise dans toutes les ressources du roman pour remuer les entrailles d'une mémoire obscène que certains, encore aujourd'hui, préféreraient oublier. S'agitant comme pantins sur la scène d'un théátre antique où se jouerait la tragédie de tout un peuple, les vieux fous nous entraínent au coeur d'impénétrables et scandaleuses ténèbres. aRoman divers 39951aBelezibMathieu4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20121026gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-05-209344bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101004209kR BELo0rLIVRx1