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Trois sentiers vers le lac : nouvelles / Ingeborg Bachmann ; traduites de l'allemand par Hélène Belletto

Traduction de: SimultanAuteur principal: Bachmann, Ingeborg, AuteurAuteur secondaire: Belletto, Hélène, TraducteurLangue : français ; de l'oeuvre originale, allemand.Publication : Arles : Actes Sud, [Montréal] : UGE, impr. 2006Description : 1 vol. (273 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cmISBN : 2-7427-5836-4.Collection: Babel, 724Dewey : RRésumé : Voici cinq nouvelles - et autant de portraits de femmes en décalage avec la réalité. Il y a d'abord Nadja, l'interprète de conférences, qui se prend à réver d'une langue unique. Il y a Beatrix dont le but hebdomadaire est le salon de coiffure, où elle laisse libre cours à son narcissisme. Miranda, qui oublie ou perd ses lunettes comme pour adapter la réalité à son propre univers. Il y a encore Mme Jordan, délaissée par son fils mais qui n'en continue pas moins de l'idolátrer avec toute son abnégation de mère. Et il y a Elisabeth, photographe et journaliste de guerre que les sentiers autour du lac de son enfance ne ramènent pourtant pas "chez elle". Dans ces récits de solitude, d'exil et d'abandon dédiés aux stratégies de survie de celles qu'on empéche de construire leur identité, Ingeborg Bachmann joue magistralement avec les mots, pour mieux faire ressortir la déroutante absurdité du monde..Sujet: Roman divers Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R BAC (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101001383

Voici cinq nouvelles - et autant de portraits de femmes en décalage avec la réalité. Il y a d'abord Nadja, l'interprète de conférences, qui se prend à réver d'une langue unique. Il y a Beatrix dont le but hebdomadaire est le salon de coiffure, où elle laisse libre cours à son narcissisme. Miranda, qui oublie ou perd ses lunettes comme pour adapter la réalité à son propre univers. Il y a encore Mme Jordan, délaissée par son fils mais qui n'en continue pas moins de l'idolátrer avec toute son abnégation de mère. Et il y a Elisabeth, photographe et journaliste de guerre que les sentiers autour du lac de son enfance ne ramènent pourtant pas "chez elle". Dans ces récits de solitude, d'exil et d'abandon dédiés aux stratégies de survie de celles qu'on empéche de construire leur identité, Ingeborg Bachmann joue magistralement avec les mots, pour mieux faire ressortir la déroutante absurdité du monde.

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