Révoltée [Texte imprimé] / Evguénia Iaroslavskaïa-Markon
Langue : français.Publication : Paris cedex 14 : Seuil, 2017Description : 1 vol. (176 p.)ISBN : 978-2-02-124282-9.Collection: Fiction & CieDewey : 947Résumé : Voici le récit dd’une vie brúlante, écrit à la háte dans sa cellule par une jeune femme de vingt-neuf ans qui se doute quu’elle va mourir : « Si je raconte tout cela avec tant de franchise, cc’est parce que je mm’attends de toute manière à étre fusillée. » Elle le sera en effet, en juin 1931, au « camp à destination spéciale » des íles Solovki, quelques mois après son mari le poète Alexandre Iaroslavski. « Étudiante pleine de réves », ainsi quu’elle se définit elle-méme, Evguénia, vite dégoútée par la dictature des bolchéviks, se convainc que le monde des voyous forme la seule classe vraiment révolutionnaire. Elle décide de vivre dans la rue et de devenir une voleuse, à la fois par conviction politique et aussi par un goút du risque quu’elle confesse. Loin de ll’imagerie héroïque de la « construction du socialisme », cc’est le Moscou et le Léningrad des marginaux, enfants des rues, ivrognes, prostituées, vagabonds, quu’elle nous fait découvrir dans une langue sans fioritures.. Type de document :
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Le Ramonetage Documentaire Adulte | Le Ramonetage | 947 IAR (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101019527 |
Voici le récit dd’une vie brúlante, écrit à la háte dans sa cellule par une jeune femme de vingt-neuf ans qui se doute quu’elle va mourir : « Si je raconte tout cela avec tant de franchise, cc’est parce que je mm’attends de toute manière à étre fusillée. » Elle le sera en effet, en juin 1931, au « camp à destination spéciale » des íles Solovki, quelques mois après son mari le poète Alexandre Iaroslavski. « Étudiante pleine de réves », ainsi quu’elle se définit elle-méme, Evguénia, vite dégoútée par la dictature des bolchéviks, se convainc que le monde des voyous forme la seule classe vraiment révolutionnaire. Elle décide de vivre dans la rue et de devenir une voleuse, à la fois par conviction politique et aussi par un goút du risque quu’elle confesse. Loin de ll’imagerie héroïque de la « construction du socialisme », cc’est le Moscou et le Léningrad des marginaux, enfants des rues, ivrognes, prostituées, vagabonds, quu’elle nous fait découvrir dans une langue sans fioritures.
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