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La communauté : entretiens, Première partie [Texte imprimé] / récit de Yann Benoít et Hervé Tanquerelle ; dessin de Hervé Tanquerelle

Niveau de l'ensemble: La communauté, 1Co-auteur: Benoít, Yann, Auteur;Tanquerelle, Hervé, AuteurLangue : français.Publication : [Paris] : Futuropolis, impr. 2008Description : 1 vol. (173 p.) : ill., couv. ill. ; 24 cmISBN : 978-2-7548-0161-4.Résumé : La vingtaine de jeunes qui ss’installe veut démontrer quu’on peut travailler sans patron, que cultiver la terre peut suffire pour subvenir aux besoins de chacun. Un atelier de sérigraphie est installé. « Je crois que ll’idée découle à la fois de ma curiosité et de ll’envie de Yann, mon beau-père, de témoigner de cette aventure. LL’idée de passer de conversations informelles à un projet de bande dessinée remonte bien à six ans au moins. Il aura fallu du temps pour trouver la bonne manière de le raconter… la réaction des protagonistes du récit a pu étre enthousiaste, et quelquefois, aussi, teintée dd’inquiétude, dd’interrogations. CC’est en effet le ressenti dd’une personne sur une histoire collective, et chacun pourrait avoir envie dd’y apporter son propre témoignage. » Travaux dd’aménagement, premières cultures, et surtout premiers contacts avec le monde paysan. Car, ss’il est relativement facile dd’élever des poules, des lapins, voire des cochons, il est nettement moins aisé de savoir les tuer pour les manger. « Visiblement, le fait dd’avoir « mis les mains dans le cochon » ne les en a pas dégoúté (pour ce que jj’en sais) » explique Tanquerelle. « Au contraire, ils tirent encore une grande fierté de cette expérience. Je pense quu’elle est très représentative de leur volonté de « retour à la terre » et dd’intégration dans le milieu rural qui les environnait. Il y a quelque chose de « jusquu’au boutiste » qui définit bien leur état dd’esprit du moment. » La connaissance ancestrale des agriculteurs devient indispensable. Connaissance qui passe par la visite de la cave chez les hommes, et par le café pris par les femmes, dans un silence seulement interrompu par le tic-tac de la pendule.. Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Bande dessinée Adulte
Le Ramonetage
BD TAN (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101007883

La vingtaine de jeunes qui ss’installe veut démontrer quu’on peut travailler sans patron, que cultiver la terre peut suffire pour subvenir aux besoins de chacun. Un atelier de sérigraphie est installé. « Je crois que ll’idée découle à la fois de ma curiosité et de ll’envie de Yann, mon beau-père, de témoigner de cette aventure. LL’idée de passer de conversations informelles à un projet de bande dessinée remonte bien à six ans au moins. Il aura fallu du temps pour trouver la bonne manière de le raconter… la réaction des protagonistes du récit a pu étre enthousiaste, et quelquefois, aussi, teintée dd’inquiétude, dd’interrogations. CC’est en effet le ressenti dd’une personne sur une histoire collective, et chacun pourrait avoir envie dd’y apporter son propre témoignage. » Travaux dd’aménagement, premières cultures, et surtout premiers contacts avec le monde paysan. Car, ss’il est relativement facile dd’élever des poules, des lapins, voire des cochons, il est nettement moins aisé de savoir les tuer pour les manger. « Visiblement, le fait dd’avoir « mis les mains dans le cochon » ne les en a pas dégoúté (pour ce que jj’en sais) » explique Tanquerelle. « Au contraire, ils tirent encore une grande fierté de cette expérience. Je pense quu’elle est très représentative de leur volonté de « retour à la terre » et dd’intégration dans le milieu rural qui les environnait. Il y a quelque chose de « jusquu’au boutiste » qui définit bien leur état dd’esprit du moment. » La connaissance ancestrale des agriculteurs devient indispensable. Connaissance qui passe par la visite de la cave chez les hommes, et par le café pris par les femmes, dans un silence seulement interrompu par le tic-tac de la pendule.

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