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_d20 EUR
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101 _afre
200 1 _aManuel El Negro
_bTexte imprimé
_eroman
_fDavid Fauquemberg
210 _a[Paris]
_cFayard
_dimpr. 2013
215 _a1 vol. (363 p.)
_ccouv. ill.
_d22 cm
330 _aTout part du chant. Dans les barrios gitans dd’Andalousie, le flamenco se transmet comme une seconde nature. Quand on ne chante pas, on se raconte entre gens entendus les grands créateurs dd’autrefois, leurs styles, leurs mille et une histoires. Vivent ceux qui savent. Lorsque surgit la gráce, on la reconnaít aussitót. Un soir aura suffi à Manuel El Negro pour entrer dans la légende. LL’écho de sa voix retournait ll’áme. Moi, je ll’accompagnais. JJ’étais son guitariste, dans ll’ombre toujours. Notre amitié, tissée autour du chant, cc’était un réve partagé. Mais les Gitans le savent : ll’art ne se commande pas. Y consacrer sa vie, cc’est prendre tous les risques. Mémoire dd’un peuple, le flamenco est plus quu’une musique : un art de vivre, une vision enchantée du monde, nourrie des milliers de vers anonymes hérités de la tradition. Confrontant ses personnages romanesques à des figures bien réelles de ce mundillo dans lequel il ss’est longuement immergé, David Fauquemberg réinvente cette « langue flamenca », sa poésie, ses révoltes, ll’intense émotion qui ll’anime. David Fauquemberg est ll’auteur de Nullarbor (Hoëbeke, 2007, prix Nicolas-Bouvier) et de Mal tiempo (Fayard, 2009, prix Millepages). source Fayard
610 _aRoman divers
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