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_d23 EUR
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101 _afre
200 1 _aLa douceur de l'ombre
_bTexte imprimé
_el'arbre, source d'émotions, de l'Antiquité à nos jours
_fAlain Corbin
210 _a[Paris]
_cFayard
_dimpr. 2013
215 _a1 vol. (348 p.-[12] p. de pl.)
_cill. en noir et en coul., couv. ill. en coul.
_d24 cm
300 _aGlossaire
330 _aIls ont été sidérés par la présence de ll’arbre. Ils ont éprouvé ll’admiration, mais aussi ll’horreur, inspirées par ce végétal souverain. Presque tous ont guetté, écouté, la parole de ll’arbre. Certains ont espéré profiter de ses messages, en faire leur mentor. DD’autres, plus rares lui ont déclaré leur amour. LL’objet de ce livre est de suivre depuis ll’Antiquité gréco-romaine ceux qui ont su « voir ll’arbre » : Horace et Virgile, mais aussi Ronsard et La Fontaine. Par la suite, Rousseau, Goethe, Novalis et, en France, Chateaubriand, Hugo, Proust et Yves Bonnefoy, entre autres. Bien entendu, il y eut aussi des peintres. SS’étendre sous les ombrages, ss’y délasser, y méditer, ss’enfouir dans le végétal, ss’y réfugier, y grimper… À ll’époque contemporaine, certains ont tenté dd’incruster leur corps dans ll’écorce, en espérant que le végétal ferait croítre ll’empreinte. À ll’extréme, des moribonds ont souhaité que leur ADN soit transmis à ll’arbre planté sur leur tombe. On le voit, cc’est à une longue promenade que ce livre invite, à la rencontre de ll’arbre champétre, de ll’arbre haie, de ll’arbre isolé et sauvage comme de ll’arbre domestique. Il ss’agit ici de ll’histoire des émotions éprouvées par des individus qui, au fil des siècles, possédaient les mots pour les dire.
610 _aRelations homme-plante
610 _aArbres
_aAspect symbolique
610 _aArbres
_aDans l'art
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_aCorbin
_bAlain
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