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_d29,90 EUR
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099 _tLIVR
100 _a20131203dDL 2 u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aPost-scriptum
_bTexte imprimé
_edessins, manuscrits, inédits
_fBoris Vian
_gavant-propos de Jacques Prévert
_gprologue de Siné
_gédition conçue, commentée et annotée par Nicole Bertolt
210 _aParis
_cle Cherche Midi
_dDL 2011
215 _a1 vol. (non paginé [ca 200] p.)
_cnombreuses ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill.
_d31 cm
225 2 _aPlanète Prévert
300 _aBibliogr., 22 p.
330 _aChansons, poèmes, sketches, arguments de ballet, graffitis, dessins, collages, peintures, fausses "unes" de journaux : autant d'inédits de Boris Vian. Post-Scriptum révèle et éclaire cette hyperactivité de Vian, ce chantier de création permanente que fut sa vie de 1940 à 1959. "Boris Vian, se souvient Siné, était un surdoué. Il fourmillait d'idées et son inspiration, dans tous les domaines, semblait inépuisable". A preuve, tous ces supports improvisés sur lesquels il láchait à tout moment son crayon, sa plume ou son stylo : carnets, agendas, manuscrits en cours, cahiers, papiers divers ou à en-téte, feuilles volantes, faire-part de décès, etc. Tout lui était motif : amour, amitié, enfance, humour, science-fiction, opéra, jazz, mathématiques, cinéma, faune, flore, univers. Coeur épuisé dans un monde épuisant, il n'a eu de cesse d'enchanter la vie sur les dix bouts de ses dix doigts : "Ne jouons plus, prenons des risques". Et d'ajouter : "Et que le cric me croque / Si je n'ai pas raison !". Quand Boris Vian est mort, Jacques Prévert a écrit : "Il a quitté ses amis, mais ne leur a pas faussé compagnie". Post-Scriptum en est la preuve éclatante.
610 _aVian, Boris (1920-1959)
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801 1 _bOrigine inconnue
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