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101 _afre
200 1 _aLa maison où révent les arbres
_bTexte imprimé
_fComès
210 _a[Paris]
_cCasterman
_d1995
215 _a80 p.
_cill., couv. ill. en coul.
_d30 cm
330 _aQuand le brouillard se lève sur les marais, on croit entendre beaucoup de choses. Souvent, ce n'est que le vent, mais pas toujours... Quand la nuit vous craignez qu'un monstre soit caché sous votre lit, vous n'avez pas tort d'avoir peur; il y en a un... Après la mort de ses parents, la petite Cybèle vient vivre chez son étrange grand-mère, au bord des marais, dans la maison où révent les arbres. Et les réves des arbres prennent vie, ils deviennent des papillons ou des oiseaux, comme cet adorable macareux joufflu qui vient rassurer Cybèle les nuits de terreur. Mais un jour, finis les réves de douceur et de beauté. Excédés par l'attitude des hommes, les arbres se mettent à faire des cauchemars. Alors ils reprennent tout ce qui était leur création : la maison, la grand-mère elle-méme, qui n'était qu'un réve d'arbre. Et bientót ce sera pire, en raison de la mémoire du bois, le papier aussi nous rejettera, les livres s'effaceront, l'encre s'écoulera, laissant des pages vierges.. Ce roman de Comès conjugue la magie troublante de l'auteur, la beauté d'un graphisme qui va du réalisme le plus fouillé à l'abstraction totale, la poésie du monde animal et végétal. Sans oublier, au beau milieu de ce monde inquiétant qui fait de nous des étres fragiles et perdus, quelques notes d'humour incongru, comme ce mot d'Alphonse Allais : "Je déteste la campagne, en journée on s'emmerde, et la nuit on a peur..."
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_aComès
_bDidier
_f1942-....
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