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_d17 EUR
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101 _afre
200 1 _aLibérées !
_bTexte imprimé
_ele combat féministe se gagne devant le panier de linge sale
_fTitiou Lecoq
210 _a[Paris]
_cFayard
_d2017
215 _a1 vol. (237 p.)
_d22 cm
300 _aNotes bibliogr.
330 _a« Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traínent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.Étre une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est étre sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vétements en fonction des transports et fait attention à ne pas étre seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?
610 _aTravail domestique
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610 _aRóle selon le sexe
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