000 02004cam0a22002532 4500
001 12429
005 20220702104517.0
010 _a978-2-07-279839-9
_d20 EUR
073 0 _a9782072798399
090 _a12429
099 _tLIVR
100 _a20181108dDL 2 u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aLe train d'Erlingen ou La métamorphose de Dieu
_bTexte imprimé
_eroman
_fBoualem Sansal
210 _a[Paris]
_cGallimard
_dDL 2018
215 _a1 vol. (247 p.)
_d21 cm
330 _a«Je plaisante, je plaisante, mais la situation est affreusement désespérée. LL’affaire était louche dès le début pourtant, ll’ennemi nn’est pas tombé du ciel, il sortait bien de quelque trou, verdammt, un enfant ll’aurait compris. Quand avons-nous cessé dd’étre intelligents ou simplement attentifs?» Ute Von Ebert, dernière héritière dd’un puissant empire industriel, habite à Erlingen, fief cossu de la haute bourgeoisie allemande. Sa fille Hannah, vingt-six ans, vit à Londres. Dans des lettres au ton très libre et souvent sarcastique, Ute lui raconte la vie dans Erlingen assiégée par un ennemi dont on ignore à peu près tout et quu’elle appelle «les Serviteurs», car ils ont décidé de faire de la soumission à leur dieu la loi unique de ll’humanité. La population attend fiévreusement un train qui doit ll’évacuer. Mais le train du salut nn’arrive pas. Et si cette histoire était le fruit dd’un esprit fantasque et inquiet, qui observe les ravages de la propagation dd’une foi sectaire dans les démocraties fatiguées? Comme dans 2084, Boualem Sansal décrit la mainmise de ll’extrémisme religieux sur les zones fragiles de nos sociétés, favorisée par la lácheté ou ll’aveuglement des dirigeants.
517 1 _aLa métamorphose de Dieu
610 _aRoman divers
700 _33230
_aSansal
_bBoualem
_4070
801 1 _bBNF
_gAFNOR
_cYYYYMMDD
_aFR
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20181108
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR