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_aThibaut des choucas _fDidier Cornaille |
| 210 |
_a[Paris] _cPresses de la Cité _d2018 |
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| 215 |
_a310 p. _ccouv ill. en coul |
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| 330 | _aAfin de sauvegarder l'áme de leur hameau de l'inexorable course du profit et du progrès, des habitants, avec à leur téte Thibaut, un ado plein d'idées, se mobilisent... De ce hameau tranquille, les Ruées, qui a vu sa population fondre comme neige au soleil notamment avec l'envolée des jeunes vers la ville, ne subsistent que l'auberge, la vieille gare et quelques habitations. Une poignée de fidèles aiment se retrouver à l'auberge, lieu d'une riche tradition familiale, où Mathilde a élevé seule Adeline et Thibaut, aujourd'hui adolescents. Bientót un projet met en concurrence l'auberge de Mathilde et une zone artisanale, dont la municipalité attend beaucoup pour le développement du village voisin et pour l'emploi... Jusqu'à ce jour, gráce à l'auberge et la gare, méme désaffectée, les gens du hameau avaient le sentiment de conserver, aussi fragile soit-elle, l'áme des Ruées. Pour combien de temps ? Mais il y a les choucas, ces élégants oiseaux noirs qui nichent sur le toit de la vieille gare ! Dès lors, les causes se confondent. Toucher aux choucas, c'est s'en prendre aux gens du hameau... Et le timide Thibaut sait, lui, d'un crayonné habile, comment rallier le plus grand nombre à leur cause, comment sauver l'auberge, comment joindre aux belles paroles les vraies résistances... | ||
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