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200 1 _aNoir
_etextes et dessins
_fSylvain Tesson
210 _cAlbin Michel
_dDL 2022
215 _a1 vol. (287 p.)
_cdessins
_d21 cm
330 _a« Je n'aime pas la mort. Mais je sais ce que je lui dois. Sans elle, la vie serait synonyme de l'ennui. La mort nous interdit de prendre la vie à la légère. Ce n'est pas son moindre mérite. C'est pour cela que je dessine pendus & suicidés depuis trente ans. Pour me rappeler qu'au bout du chemin, il n'y aura pas la possibilité de remettre une pièce dans la machine. J'ai couvert des centaines de feuilles. Sur les routes, dans les cabanes, à bord des bateaux, je griffonnais. J'ai cinquante ans aujourd'hui, la mort m'a plutôt épargné, preuve que ma méthode était la bonne. Ces dessins ne trahissent aucun goût pour le macabre : Au contraire, les petits pendus de mes carnets me sourient et me serinent en latin (la mort parle toujours le latin) : memento mori. Souviens-toi que tu es mortel. Dans le brouhaha d'une vie en fête, dans le contentement de soi et dans le désordre de nos heures, on aurait tendance à l'oublier. C'est un tort. » Sylvain Tesson
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_aMort
_2rameau
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_aSuicide
_2rameau
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_aLittérature française
_2rameau
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_aOuvrage d'illustrations
_2rameau
610 _aHumour
_aDessin
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_aTesson
_bSylvain
_f1972-....
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_bAbes
_c20220705
_gAFNOR