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101 _afre
200 1 _aLa compagnie des femmes
_bTexte imprimé
_eroman
_fYves Simon
210 _aParis
_cStock
_dimpr. 2011
215 _a1 vol. (282 p.)
_d22 cm
330 _aCertains écrivains, au gré de leurs publications, nous donnent volontiers de leurs nouvelles à travers chacun de leur livre ; ils nn’hésitent pas à raconter, à montrer le monde, ll’époque, pour tenter de mieux les comprendre, mais avant tout de se comprendre eux-mémes. Depuis son premier livre, Les Jours en couleurs, paru voilà quarante ans, Yves Simon nn’aura cessé de poursuivre sa propre trace, il nous a dit sa jeunesse, ses illusions perdues, ses chagrins, ses amours, mais jamais nn’avait-il consacré jusquu’à ce jour un roman tout entier empreint, comme son titre ll’indique, de la compagnie des femmes. SS’il se présente autant comme une autobiographie déguisée quu’un carnet de route, le nouveau roman dd’Yves Simon vaut surtout pour ll’histoire dd’amour très singulière qui ll’anime, le porte et le transcende. « Léonie était jeune et moi qui vieillissais », écrit le narrateur avant de reprendre le chemin de quelques-unes des femmes qui le hantent, aussi bien sa mère que les rencontres les plus éphémères. Mais la beauté de cet amour décisif éprouvé pour Léonie emporte dans le méme élan lecteur et narrateur. On se prend alors à réver dd’étre le passager clandestin de ce voyage, un road novel, dont seul ll’écrivain connaít la destination finale.
610 _aRoman divers
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_aSimon
_bYves
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