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101 _afre
_chun
200 1 _aLibération
_eroman
_fSándor Márai
_gtraduit du hongrois par Catherine Fay
210 _aParis
_cA. Michel
_dimpr. 2007
215 _a1 vol. (222 p.)
_cjaquette ill.
_d23 cm
225 2 _aLes Grandes traductions
_x0755-1762
330 _aEn avril 1945, Budapest est libérée par l'armée russe au terme d'un siège implacable. Cet épisode historique, que Sándor Máraï évoquera vingt-cinq ans plus tard dans ses Mémoires de Hongrie, lui inspire, à chaud. ce roman qu'il achève en quelques mois. Libération évoque les dernières semaines du siège : dans les caves dd’un immeuble se terrent une centaine de réfugiés. LL’oreille tendue vers les tirs d'artillerie et le fracas des bombes au-dessus de leurs tétes, ils attendent l'issue d'un combat incertain. Autour de la jeune Elisabeth, fille d'un savant renommé, résistant au nazisme, se rassemblent des gens de toutes origines et de toutes opinions. Au fil des jours, dans l'atmosphère oppressante de ce huis-clos, la solidarité et la courtoisie initiales cèdent la place à la méfiance, à l'agressivité : les caractères se révèlent, les masques tombent. Et tandis que la situation au-dehors évolue. on ne sait ce qu'il faut redouter le plus : les « libérateurs » russes ou les derniers sévices des nazis acculés... Dans cette œuvre qui ne sera publiée que pour le centième anniversaire de sa naissance, Máraï donne une magistrale leçon de littérature : le matériau brut du reportage se transforme sous sa plume en un récit somnambulique et puissant empreint d'un profond scepticisme et bouleversant de bout en bout.
454 1 _tSzabadulás
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