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010 _a2-253-16091-1
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099 _tLIVR
100 _a20080915dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aAtala
_asuivi de René
_fChateaubriand
_gédition présentée et annotée par Jean-Claude Berchet
210 _aParis
_cLibrairie générale française
_dimpr. 2007
215 _a1 vol. (251 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d18 cm
225 2 _aClassiques de poche
330 _aChateaubriand a toujours estimé quu’il appartenait à une « génération perdue » : celle qui a vu le rationalisme optimiste des Lumières se compromettre dans la faillite sanglante de la Terreur. Adam a voulu goúter du fruit défendu : au lieu de devenir semblable à Dieu, il ss’aperçoit quu’il est nu. Œdipe croyait régner dans la clarté paisible des énigmes résolues : il ne découvre plus, au ccœur de sa destinée, quu’inceste et parricide. Il ne reste plus à Prométhée quu’à nourrir un intense sentiment de culpabilité. Pour incarner ce retour moderne du tragique, le futur mémorialiste ne se contente pas de relire Pascal ou Milton : il renouvelle la poétique du récit. Par la splendeur des images, par la beauté de leur lyrisme, par leur étrangeté onirique, ces trois « nouvelles » ne cesseront pas de projeter sur le XIXe siècle, leur éclat de diamant noir.
610 _aRoman divers
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_aChateaubriand
_bFrançois-René de
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_aBerchet
_bJean-Claude
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