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101 _afre
200 1 _aLa vie nous regarde passer
_bTexte imprimé
_eMonette et Jo
_fGeorges-Olivier Cháteaureynaud
210 _aParis
_cB. Grasset
_dimpr. 2011
215 _a1 vol. (235 p.)
_d21 cm
330 _a« Je n'ai que faire ici de l'entière vérité. Ce qui m'intéresse, ce sont les lambeaux et bribes déposés en moi au fil du temps, que je manipule à tátons, que j'examine à l'aveuglette comme au fond d'une crypte ».La rencontre des parents lors d'un bal de la Victoire, les premières impressions fugitives sous le soleil d'Algérie et de Marseille, les inconstances d'un père, son goút des femmes et des ailleurs, l'adoration d'une mère, le divorce, la dépression...Dans ce livre où pour la première fois il parle de lui, Georges-Olivier Cháteaureynaud exhume d'un passé brumeux des images, des légendes, et c'est toute une mythologie familiale qui se constitue.Il se souvient.D'une chambre de bonne perchée au huitième étage. Du nomadisme. De la pauvreté. De Grand-Père, de Tantine, ou du terrible Leturc, l'enfant qui lui apprit à lire.La vie nous regarde passer, ce sont les années de formation d'un écrivain, c'est une adolescence dans les années 1960. Entre la "vie de café, mai 68, et les ultimes "glorieuses", c'est aussi le discret parfum d'une certaine époque, celle des aventures indochinoises et des années algériennes, celle de la France d'après-guerre.
610 _aRoman divers
700 _35090
_aCháteaureynaud
_bGeorges-Olivier
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