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099 _tLIVR
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101 _afre
_cger
200 1 _aLa maison de la Rothschildallee
_fStéfanie Zweig
_gtraduit de l'allemand par Jean-Marie Argelès
210 _aMonaco
_cEditions du Rocher
_dimpr. 2008
215 _a1 vol. (233 p.)
_ccouv. ill.
_d24 cm
225 2 _a[Grands romans]
330 _aFrancfort à la Belle Époque. Johann Isidor Sternberg est un riche commerçant juif qui accomplit une ascension sociale spectaculaire et devient propriétaire d'un immeuble où il s'installe avec femme, enfants et domestiques. Fervent patriote, admirateur de l'empereur Guillaume II, il encourage dans sa famille les sentiments nationalistes et l'intégration, célébrant aussi bien les fétes chrétiennes que les rites juifs. La guerre de 1914 va bouleverser son univers : son fils aíné Otto, qui vient d'avoir dix-huit ans, s'engage comme volontaire, prét à sacrifier sa vie. Dans ce contexte difficile, l'antisémitisme ne tarde pas à resurgir dans la société allemande : l'empereur le favorise en permettant que soient dénombrés les juifs combattant au front, ce qui implicitement accrédite l'idée qu'ils seraient des " planqués ". Johann Isidor, qui traverse aussi une crise maritale, remet alors en question son patriotisme... Une nouvelle fois, Stefanie Zweig déploie des trésors d'humour, de finesse psychologique, de tendresse sans concession et d'acuité mélée de retenue pour retracer le destin de cette famille juive et bourgeoise. Par ce biais, elle dépeint d'une plume particulièrement alerte le tableau d'une Allemagne traditionnelle qui entre brusquement dans la modernité avant de basculer - et le monde avec elle - dans l'horreur du siècle qui point.
454 1 _tDas Haus in der Rothschildallee
610 _aRoman divers
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