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099 _tLIVR
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101 _afre
_ceng
200 1 _aTout ce que j'aimais
_eroman
_fSiri Hustvedt
_gtrad. de l'américain par Christine Le Boeuf
210 _aArles
_cActes Sud
_a[Montréal]
_cLeméac
_d2005
215 _a455 p.
_ccouv. ill. en coul.
_d18 cm
225 2 _aBabel
_v686
330 _aUne histoire d'amitié sur un fond artistique des années 70. Ce n'est pas un hasard si Siri Hustvedt dédie son livre à Paul Auster. On y retrouve dans un décor new-yorkais les mémes turbulences étranges, le méme thème du double, les mémes intentions gouvernées par le sens de l'amitié. Ici, en l'occurrence, ce sont deux couples qui vivent sur les mémes rythmes dans les milieux artistiques, emménagent les uns à cóté des autres, attendent leur premier enfant ensemble, vivent et traversent de semblables tragédies. Des histoires parallèles qui ne manquent pas de failles ni d'angoisses ni de douleur, de la perte d'un enfant à la toxicomanie d'un autre, de la séparation à la déchirure. Déployant le portrait d'une génération vouée à la réussite, modèle parmi les modèles mais craquant de toutes parts, Siri Hustvedt ajoute clins d''œil et mises en abíme : aux descriptions de tableaux succèdent des essais sur la boulimie et les désordres de la nutrition, des remarques sur l'hystérie, des relents de Charcot qui sont autant d'échos sur l'étrangeté de l'existence. La conclusion optimiste n'est aussi pas la moindre référence heureuse à Paul Auster, dont l''œuvre s'illumine toujours par un triomphe de l'humanité. C'est tant mieux, quand bien méme on préfèrerait aller directement chez Paul Auster. Céline Darner
454 1 _tWhat I loved
610 _aRoman divers
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_aR
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_aHustvedt
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