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100 _a20080915dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aLe grand soir
_eroman
_fFrançois Dupeyron
210 _aArles
_cActes Sud
_a[Montréal]
_cLeméac
_dimpr. 2007
215 _a1 vol. (269 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d18 cm
225 2 _aBabel
_v858
330 _aIllustre et décrié, vieillissant et proscrit, Gustave Courbet croise un soir à Genève une prostituée, Mona, en qui il croit reconnaítre une amante de jadis, la belle Jo — celle qui donna naissance à L'Origine du monde, -l'oeuvre maítresse de sa peinture... Mona n'est pas Jo, mais qu'importe : ivre d'amertume et de solitude, devant cette femme de hasard, le temps d'une nuit Gustave Courbet se raconte, laisse déferler ses utopies et ses désillusions, sa colère et sa honte, son égoïsme, ses échecs, la tempéte de ses passions. Car il aura mis à peindre, à jouir ou à lutter, toute la puissance de sa nature, toute la véhémence de sa révolte — lui, l'artiste libertaire, l'ami du peuple, le communard — compagnon de Proudhon, camarade de Vallès... Mona l'écoute, soudain se cabre — la Commune de Paris ? Pour l'avoir vécue, elle a beaucoup à en dire. N'y a-t-elle pas perdu son père et ses frères ? Avec une force d'évocation impressionnante, le romancier et cinéaste François Dupeyron entre de plain-pied dans la vie et le siècle de Gustave Courbet, personnage superbe et dévasté dont il célèbre, corps et áme, l'amour de l'insurrection.
610 _aRoman divers
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_aDupeyron
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