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099 _tLIVR
100 _a20130515dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aRue des voleurs
_bTexte imprimé
_eroman
_fMathias Énard
210 _aArles
_cActes Sud
_dimpr. 2012
215 _a1 vol. (251 p.)
_cjaquette ill. en coul.
_d24 cm
225 2 _aDomaine français
330 _aC'est un jeune Marocain de Tanger, un garçon sans histoire, un musulman passable, juste trop avide de liberté et d'épanouissement, dans une société peu libertaire. Au lycée, il a appris quelques bribes d'espagnol, assez de français pour se gaver de Série Noire. Il attend l'áge adulte en lorgnant les seins de sa cousine Meryem. C'est avec elle qu'il va "fauter", une fois et une seule. On les surprend : les coups pleuvent, le voici à la rue, sans foi ni loi. Commence alors une dérive qui l'amènera à servir les textes - et les morts - de manières inattendues, à confronter ses cauchemars au réel, à tutoyer l'amour et les projets d'exil. Dans Rue des Voleurs, roman à vif et sur le vif, l'auteur de Zone retrouve son territoire hypersensible à l'heure du Printemps arabe et des révoltes indignées. Tandis que la Méditerranée s'embrase, l'Europe vacille. Il faut toute la jeunesse, toute la naïveté, toute l'énergie du jeune Tangérois pour traverser sans rebrousser chemin le champ de bataille. Parcours d'un combattant sans cause, Rue des Voleurs est porté par le réve d'improbables apaisements, dans un avenir d'avance confisqué, qu'éclairent pourtant la compagnie des livres, l'amour de l'écrit et l'affirmation d'un humanisme arabe.
610 _aRoman divers
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_aEnard
_bMathias
_f1972-....
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