000 02083cam0a22002892 4500
001 5761
005 20220624094425.0
010 _a978-2-8126-2157-4
_d23 EUR
073 _a9782812621574
090 _a5761
099 _tLIVR
100 _a20210708dDL 2 u0frey5003 ba
101 _afre
_ceng
200 1 _aQuarantaine
_btexte imprimé
_eroman
_fPeter May
_gtraduit de l'anglais par Ariane Bataille
210 _aRodez
_cRouergue
_dDL 2021
215 _a1 vol (314 pages)
225 2 _aNoir
330 _aQui aurait pu imaginer une chose pareille ? Le domaine centenaire dd’Archbishopp’s Park, en plein ccœur de Londres, défoncé au bulldozer pour y bátir de toute urgence un hópital. Alors quu’une épidémie sans merci a séparé la capitale britannique du reste du monde, alors que le Premier ministre lui-méme vient de mourir, un ouvrier découvre sur le chantier ce quu’il reste du corps dd’un enfant. Des ossements qui ne datent pas du temps des archevéques. MacNeil, ll’homme qui a décidé de quitter la police, qui vit ses dernières heures dans la peau dd’un flic, est envoyé sur les lieux. CC’est lui, le policier désabusé, qui va devoir remonter la piste dd’une machination abominable, dans une ville en butte aux pillages où les soldats en patrouille font la loi. Et alors quu’il apprend que son fils unique, Sean, est contaminé à son tour, nn’ayant quu’une chance infime dd’en réchapper. Lorsquu’il a écrit ce roman en 2005, Peter May était loin de penser quu’un jour la réalité se rapprocherait autant de la fiction. Publié quinze ans plus tard en Grande-Bretagne, en plein confinement, Quarantaine a fait ll’événement. CC’est aussi, tout simplement, un roman policier quu’on ne peut pas lácher.
454 1 _tLockdown
610 _aRoman policier
676 _3128869
_aR
700 _311020
_aMay
_bPeter
_f1951-....
_4070
702 _37264
_aBataille
_bAriane
_4730
801 1 _aFR
_bFlorensac
_c20210708
_gAFNOR
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20210708
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR