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100 _a20081124d2008 u0frey5003 ba
101 _afre
_cita
200 1 _aDerrière le paravent
_bTexte imprimé
_fLoriano Macchiavelli
_gproposé et traduit de l'italien par Laurent Lombard
210 _aParis
_cMétailié
_d2008
215 _a1 vol. (233 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d22 cm
225 2 _aNoir
330 _aL'été 1978 est torride à Bologne. Sarti Antonio est chargé de surveiller une exposition de numismatique dans un musée de la ville, il a fait garder les issues en oubliant qu'un vieil aqueduc arrive dans la cour du bátiment : les trois plus belles pièces sont volées. Sanctionné, le policier est affecté aux rondes de nuit dans le quartier du Pilastro, celui des immigrés récents, tous venus du Sud du pays, de la petite délinquance et de l'impuissance de la loi. Pour lui, l'enfer. Là, il croise le chemin du petit Claudio, futé, vif, élevé par une mère qui plaít beaucoup à notre enquéteur. Peu après, le cadavre de Claudio est découvert une balle dans la téte, sous le seul lampadaire de la rue qui fonctionne. Révolté, Sarti Antonio va s'obstiner à trouver la vérité sous toutes les apparences et, avec son ami le philosophe Rosas, fouiller derrière le paravent des bonnes consciences. Dans un style inimitable, Loriano Macchiavelli suit son personnage, le tarabuste, le malmène, le plaint, l'aime parce qu'il est imparfait et boit autant de café que lui. Et nous, nous l'accompagnons. Un bon polar, cruel et tendre sur une ville disparue.
454 1 _tPassato, presente e chissà
610 _aRoman policier
700 _39710
_aMacchiavelli
_bLoriano
_f1934-
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_aLombard
_bLaurent
_f1975-....
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