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101 _afre
_ceng
200 1 _aJournal d'une année noire
_fJ.M. Coetzee
210 _aParis
_cEd. du Seuil
_d2008
215 _a287 p.
330 _aUn éditeur donne à J. C. , écrivain australien d'origine sud-africaine, l'occasion d'exprimer ses opinions sur des sujets de son choix: musique, sport, pédophilie, servitude volontaire, Machiavel, démocratie, Guantanamo, torture, terrorisme, etc. Par alter ego interposé, J. M. Coetzee jette sur notre monde un regard intransigeant et livre une méditation crépusculaire sur la vieillesse, le déclin des forces créatrices, la mort. Ralenti par la maladie, il confie la dactylographie de ses essais à une jeune voisine philippine qui l'émoustille. Dotée d'un solide bon sens, celle-ci critique ses idées, discute les textes avec son compagnon, financier peu scrupuleux, et finit par óter leur tranchant aux opinions arrétées de l'auteur, inspirant à Senor C une deuxième livraison d'opinions "adoucies". Le texte se dispose sur la page comme une partition sur trois portées pour des voix tantót en résonance, tantót en discordance. L'amour-tendresse et la compassion s'offrent en contrepoint de la disgráce et du désespoir tandis que J. C. s'apprivoise à la mort dans l'admiration de Bach et de Dostoïevski.
610 _aRoman divers
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_aCoetzee
_bJohn Maxwell
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