000 01672cam0a22002412 4500
001 7068
005 20220707135909.0
010 _a978-2-84114-959-9
073 0 _a9782841149599
090 _a7068
099 _tLIVR
100 _a20081201dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aLes pendus
_bTexte imprimé
_eroman
_fÉmilie de Turckheim
210 _aParis
_cRamsay
_dimpr. 2008
215 _a1 vol. (174 p.)
_d21 cm
330 _aCe roman, je ne ll’ai pas écrit. Je ll’ai sécrété. Il a débordé de ma peau, de ma bouche et de mon sexe. CC’est ll’histoire dd’amour qui dit la misère dd’aller se faire foutre, le temps dd’un roman. CC’est le roman de la drogue qui nn’en finit pas dd’adoucir les chagrins, le roman de la poésie qui nn’en finit pas dd’embellir la vie. CC’est le roman de Gaston. Gaston récitait des vers de François Villon dans un bar dd’égarés. Il faisait crever dd’émotion les tétes soúles qui ll’écoutaient. Un beau matin, viré. Le cul froid sur le pavé. Pour se tenir compagnie, il a inventé des mots, un dialecte de lutteur, de forcené du bonheur. Il ss’est fait collectionneur de cheveux. Anti-mendiant. Confident des camés. Soupirant fou de Mariette. Père poule en quéte de son poussin Julien. Indéfectible alcoolique. Opiniátre espérant. JJ’entends sa voix. Sa rage amoureuse. Il sait cueillir la joie où elle nn’est pas. Il a ce don, Gaston.
610 _aRoman divers
700 _310030
_aTurckheim
_bEmilie de
_f1981?-....
_4070
801 1 _bBNF
_cYYYYMMDD
_aFR
_gAFNOR
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20220208
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR