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101 _afre
_cara
200 1 _a24 heures de la vie d'une canaille
_bTexte imprimé
_fAbou-Moutahhar Al-Azdí
_gédition établie sur les manuscrits originaux et traduite de l'arabe par René R. Khawam
210 _aParis
_cPhébus
_dimpr 2008
215 _a1 vol. (378 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d19 cm
225 2 _aLibretto
_x1285-6002
_v277
330 _aNous sommes à Bagdad, peu après l'an mil des chrétiens. Le raffinement des moeurs s'échappe de l'enceinte des palais et prend racine dans les rues - où la poésie, comme toujours en Orient, tient le haut du pavé. Abou'l-Qásim al-Tamíní est de ces amoureux des mots. Sa spécialité : brocarder le ridicule en de féroces couplets. Sa profession : insulteur public. Convié dès le matin à la table d'un riche citoyen de la ville pour un banquet qui durera jusqu'à l'aube, notre héros a pour mission de disputer ses compagnons de table, d'épingler les absents, d'égratigner les tartufes, de ridiculiser les bien-pensants. Sorte de Panurge qui se pique de pratiquer avec art - et sans remords - toutes les formes de débauche et d'impiété, il ne se refuse aucune gourmandise, pas méme celle d'un éloge éperdu à la Beauté. Abou-Moutahhar al-Azdí (XIe siècle) nous offre l'un des ouvrages les plus sulfureux de la littérature arabe, qui mille ans plus tard n'a rien perdu de son feu intime.
454 1 _tAl-Harírí
512 1 _aVingt-quatre heures de la vie d'une canaille
610 _aRoman historique
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_aKhawam
_bRené R.
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_aAzdi
_bAbou-Moutahhar al-
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