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200 1 _aLa chute de l'Empire romain
_bTexte imprimé
_erécit
_fMax Gallo,...
210 _a[Paris]
_cXO éd.
_dimpr. 2014
215 _a1 vol. (240 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d22 cm
330 _aEn ce mois dd’aoút 440, Galla Placidia, fille, ssœur et mère dd’empereurs romains, ne craignait pas la mort. Entourée de sa garde personnelle, elle parcourt la voie pavée qui traversait la ville de Ravenne. Les peuples barbares déferlaient, depuis des décennies, par vagues successives surgies des foréts obscures dd’au-delà du Rhin ou du Danube. Les légions romaines tentaient de les contenir, de les refouler, et dressaient un mur derrière lequel la civilisation romaine se déployait… Quand la civilisation occidentale affronte une crise profonde, elle essaie dd’en décrypter les signes, dd’en comprendre les causes, et de concevoir les moyens dd’y faire face. CC’est alors que, dans la recherche de ce qui « nous arrive », on interroge le « miroir romain ». Galla, durant toute son enfance, avait été persuadée que Rome était le ccœur immortel du plus grand empire du monde, des brumes de ll’Angleterre aux fleuves de Mésopotamie, du Rhin jusquu’au Nil. À ll’aube de ses 50 ans, Galla Placidia ne craignait pas sa mort. Elle redoutait celle de ll’empire romain dd’Occident. Nous, lointains héritiers de Rome, marchons-nous, comme elle autrefois, vers notre mort ?
610 _aRoman historique
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