000 01686cam0a22002532 4500
001 799
005 20220531142818.0
010 _a2-07-036002-4
090 _a799
099 _tLIVR
100 _a20080915d1971 u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aL'Etranger
_fAlbert Camus
210 _a[Paris]
_cGallimard
_d1971
215 _a191 p.
_ccouv. ill. en coul.
_d18 cm
225 2 _aFolio
_v2
330 _aCondamné à mort, Meursault. Sur une plage algérienne, il a tué un Arabe. À cause du soleil, dira-t-il, parce qu'il faisait chaud. On n'en tirera rien d'autre. Rien ne le fera plus réagir : ni l'annonce de sa condamnation, ni la mort de sa mère, ni les paroles du prétre avant la fin. Comme si, sur cette plage, il avait soudain eu la révélation de l'universelle équivalence du tout et du rien. La conscience de n'étre sur la terre qu'en sursis, d'une mort qui, quoi qu'il arrive, arrivera, sans espoir de salut. Et comment étre autre chose qu'indifférent à tout après ça ? Étranger sur la terre, étranger à lui-méme, Meursault le bien nommé pose les questions qui deviendront un leitmotiv dans ll’l’œuvre de Camus. De La Peste à La Chute, mais aussi dans ses pièces et dans ses essais, celui qui allait devenir Prix Nobel de littérature en 1957 ne cessera de s'interroger sur le sens de l'existence. Sa violente en 1960 contribua quelque peu à rendre mythique ce maítre à penser de toute une génération.
610 _aRoman divers
676 _3128869
_aR
700 _33242
_aCamus
_bAlbert
_4070
801 1 _bBNF
_gAFNOR
_cYYYYMMDD
_aFR
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20220114
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR