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101 _afre
200 1 _aLa Guerre des boutons
_eroman de ma douzième année
_fLouis Pergaud
210 _a[Paris]
_cGallimard
_d1976
215 _a286 p.
_d18 cm
225 2 _aCollection Folio
_x0768-0732
_v758
330 _aIl commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vétement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa... - T'as pas de " caleçon ? " non ! repris Lebrac, en vérifiant l'intérieur de la culotte qui dégringolait sur les jarrets. - Eh bien, maintenant, fous le camp ! Cela fait des générations que les enfants de deux villages voisins se font la guerre. Les uns sont de Longeverne, les autres de Velrans. Face à Lebrac, dit le grand Braque, et ses fidèles lieutenants se dressent l'Aztec des Gués et ses troupes. Le jour où une insulte jusque-là inconnue est lancée par ceux de Longeverne, une guerre aussi terrible qu'inattendue est déclarée : l'impitoyable guerre des boutons. Cette épopée truculente de Louis Pergaud, devenue un classique, évoque l'amitié, parfois mélée de cruauté avec une verve réjouissante.
610 _aRoman jeunesse
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