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200 1 1 _aMarie Laurencin
_fBertrand Meyer-Stabley
210 _aParis
_cPygmalion
_d2011
215 _a306 p.
_cill. en coul, couv ill. en coul
330 _aVoici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris d'une mère brodeuse normande et d'un père non déclaré, elle y grandit et, après ses études scolaires, suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants : Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre. Pendant cinq années, tous deux vont vivre une passion orageuse dans la bohème de Montmartre, au milieu de la joyeuse bande du Bateau-Lavoir. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Ses oeuvres lui apportent peu à peu la renommée. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne où elle cótoie Diego Rivera, Picabia et Sonia Delaunay. À son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fétée de tout cóté, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel, et connaít des liaisons saphiques. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent désormais à des prix d'or. De ses toiles, émerge une réverie anxieuse et troublante. Mais sa désinvolte élégance ne résiste pas à l'usure du temps. Les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Épuration. C'est auprès de sa gouvernante-duègne qu'elle s'éteint dans la solitude en 1956. À partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière femme-peintre.
610 _aLaurencin, Marie (1883-1956)
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