000 01829cam0a22002412 4500
001 8484
005 20220629092155.0
010 _a978-2-8792-9679-1
073 0 _a9782879296791
090 _a8484
099 _tLIVR
100 _a20091127dDL 2 u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aCe que je sais de Vera Candida
_bTexte imprimé
_fVéronique Ovaldé
210 _a[Paris]
_cEditions de l'Olivier
_dDL 2009
215 _a1 vol. (292 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d21 cm
330 _aQuelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes dd’une méme lignée semblent promises au méme destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser quu’un destin, cela se brise. Elle fuit ll’íle de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle réve dd’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à LL’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. Un ton dd’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. CC’est ce quu’il fallait pour donner à cette fable la portée dd’une histoire universelle : ll’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. LL’histoire de ll’amour en somme, déplacée dans ll’univers dd’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes – et les étres – qui lui sont chers.
610 _aRoman divers
700 _314987
_aOvaldé
_bVéronique
_f1972-....
_4070
801 1 _bBNF
_gAFNOR
_cYYYYMMDD
_aFR
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20220126
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR