000 01436cam0a22002412 4500
001 8778
005 20220629142358.0
010 _a978-2-226-20831-6
073 0 _a9782226208316
090 _a8778
099 _tLIVR
100 _a20100624dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aLes écureuils de Central Park sont tristes le lundi
_bTexte imprimé
_eroman
_fKatherine Pancol
210 _aParis
_cA. Michel
_dimpr. 2010
215 _a1 vol. (852 p.)
_d23 cm
330 _aSouvent la vie ss’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé dd’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de ll’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main dd’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arréte le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie nn’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…
610 _aRoman divers
700 _35238
_aPancol
_bKatherine
_4070
801 1 _bBNF
_gAFNOR
_aFR
_cYYYYMMDD
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20220126
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR