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101 _afre
_ceng
200 1 _aVictoire
_fJoseph Conrad
_géd. présentée et annotée par Alexis Tadié,...
_gtrad. de Paul Le Moal et Sylvère Monod,...
210 _a[Paris]
_cGallimard
_d2004
215 _a510 p.
_ccarte, couv. ill. en coul.
_d18 cm
225 2 _aCollection Folio
_x0768-0732
_iClassique
330 _a"Conrad était amoureux d'ordre et de discipline morale. Mais il ne parvint pas à y plier ses personnages. Ils ont tous quelque chose de trouble, d'inachevé. Dans leur tourment s'agitent des forces obscures et que l'on devine parfois monstrueuses. Refoulées au fond des ámes elles se montrent cependant victorieuses de l'auteur qui, malgré lui peut-étre, les a enfouies comme une lourde et inévitable semence." Joseph Kessel."Heyst leva la téte. Dans la lueur fugitive des éclairs, l'espace découvert sur sa gauche apparut puis replongea dans les ténèbres, ainsi que de lointaines formes évanescentes, livides, d'un autre monde. Mais dans le rectangle lumineux de la porte, il vit Lena - la femme qu'il avait si ardemment désiré revoir encore une fois - trónant dans un fauteuil, les mains posées sur les accoudoirs. Elle était en noir ; son visage était bléme, sa téte réveusement penchée sur sa poitrine. Il ne voyait que le haut de son corps. Il la voyait, là, dans cette pièce, vivante, lugubrement réelle. Ce n'était pas un mirage narquois. Elle n'était pas dans la forét, elle était là ! Assise dans un fauteuil, apparemment sans force, mais sans crainte, tendrement courbée."
454 1 _tVictory
610 _aRoman divers
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