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101 _afre
200 1 _aNotre mère la guerre
_hPremière complainte
_bTexte imprimé
_fun récit de Kris
_gdessin et couleur de Maël
210 _a[Paris]
_cFuturopolis
_dimpr. 2009
215 _a1 vol. (63 p.)
_cill. en coul., couv. ill. en coul.
_d30 cm
_e1 ex-libris
330 _aJanvier 1915: trois femmes sont tuées sur le front. Sur chacune des victimes, une lettre d'adieu, écrite par leur meurtrier. Et si c'était la guerre elle-méme qu'on assassinait? Après Un Homme est mort et Coupures irlandaises, le nouveau grand récit de Kris! Maël: la révélation exemplaire d'un dessinateur qui joue désormais dans la cour des grands! Janvier 1915, en Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu'on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l'objet de l'attention de l'état-major. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d'adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue de tranchée, sépulture impensable pour celles qui sont le symbole de la sécurité et du réconfort, celles qui sont l'ultime rempart de l'humanité. Roland Vialatte, lieutenant de gendarmerie, militant catholique, humaniste et progressiste, mène l'enquéte. Une étrange enquéte. Impensable, méme. Car enfin des femmes... c'est impossible. Inimaginable. Tout s'écroulerait. Ou alors, c'est la guerre elle-méme qu'on assassine...
461 1 _tNotre mère la guerre
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