000 01852cam0a22002652 4500
001 9242
005 20220607160937.0
010 _a978-2-7427-9362-4
073 0 _a9782742793624
090 _a9242
099 _tLIVR
100 _a20110201dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aParle-leur de batailles, de rois et d'éléphants
_bTexte imprimé
_eroman
_fMathias Énard
210 _aArles
_cActes Sud
_dimpr. 2010
215 _a1 vol. (153 p.)
_cill., couv. ill. en coul.
_d22 cm
225 2 _aDomaine français
300 _aPrix Goncourt des Lycéens 2010
330 _aEn débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu'il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l'édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l'invitation du sultan Bajazet qui lui propose- après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, - de concevoir un pont sur la Corne d'Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frólements historiques, qui s'empare d'un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l'homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d'orfèvrerie, ce portrait de l'artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l'acte de créer et sur le symbole d'un geste inachevé vers l'autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l'Histoire; Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.
610 _aRoman divers
700 _317810
_aEnard
_bMathias
_f1972-....
_4070
801 1 _bBNF
_gAFNOR
_aFR
_cYYYYMMDD
801 2 _aFR
_bFlorensac
_c20210128
_gAFNOR
801 3 _aFR
_bFlorensac
_c20220221
_gAFNOR