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100 _a20110611dimpr u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 _aMaudit soit Dostoïevski
_bTexte imprimé
_fAtiq Rahimi
210 _aParis
_cPOL
_dimpr. 2011
215 _a1 vol. (312 p.)
_d21 cm
330 _aUn prince est debout, insouciant, tenant une coupe à la main. Derrière lui, sur un lit, gít un corps poignardé. Deux musiciens, dans un coin de la pièce, jouent du luth et de la guimbarde. À l'extérieur, derrière la porte, deux soldats montent la garde ; l'un est armé d'une grande épée et d'un écu, l'autre d'un filet de rétiaire et d'une lance gigantesque. Ils sont tous calmes, sereins, sauf une femme, cachée derrière une jalousie ; elle a une expression bizarre, inquiète et en méme temps persifleuse. Sans doute est-elle la seule à connaítre le mystère de ce meurtre, et la menace qui vise le prince. Enfant, Rassoul était attiré par cette miniature ancienne, et cela alors qu'il éprouvait en le contemplant un malaise indéfinissable, une sensation étrange. Chez ses grands-parents, il se postait devant cette peinture, inventait des histoires dans lesquelles il s'identifiait toujours au prince ; et il attribuait une voix à cette femme qui observait la scène, une voix qui susurrait tantót avec inquiétude, tantót avec ironie : " Bouge, Rassoul, bouge ! "
610 _aRoman divers
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_aRahimi
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_f1962-....
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