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100 _a20120112dDL 2 u0frey5003 ba
101 _afre
_ceng
200 1 _aUn traítre à notre goút
_bTexte imprimé
_eroman
_fJohn Le Carré
_gtraduit de l'anglais par Isabelle Perrin
210 _aParis
_cEd. du Seuil
_dDL 2011
215 _a1 vol. (372 p.)
_cjaquette ill.
_d22 cm
330 _aPrintemps 2009. Sur l'íle d'Antigua. Un oligarque russe, menacé par des rivaux avec l'appui du Kremlin, décide de livrer sa connaissance intime des circuits internationaux du recyclage de l'argent mafieux en échange de la protection des services secrets de sa Majesté et de la possibilité d'étre accueilli avec sa famille en Angleterre. L'oligarque - dépeint d'une manière qui lui attire, au moins en partie, la sympathie du lecteur - mobilise à cet effet un jeune couple britannique en vacances sur l'íle et destiné à le mettre en contact avec les dits services. La passion du tennis les a rapprochés. De l'íle caribéenne à la finale Federer / Söderling à Roland Garros, en passant par les recoins feutrés des banques suisses et les paysages romantiques de l'Oberland bernois, la trame narrative permet à l'auteur d'exposer avec une rage contenue, à la fois l'étendue des enjeux économiques en question et la duplicité des acteurs dont le cynisme ne semble avoir d'égal que la cupidité ou la soif de pouvoir." La parole a été donnée aux hommes pour dissimuler leurs pensées ", disait Talleyrand. L'usage de la parole crée une aliénation chez les personnages. Il engendre une lutte entre les naïfs qui subissent cette aliénation et les cyniques qui l'exploitent à leur profit. La guerre est là au commencement et à la fin. Et toujours, elle broie les plus faibles.
454 1 _tOur kind of traitor
610 _aRoman divers
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_aLe Carré
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