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101 _afre
200 1 _aAujourd'hui, maman est morte
_bTexte imprimé
_fCharles Berling
_gvoix off, Sophie Blandinières
210 _a[Paris]
_cFlammarion
_dimpr. 2011
215 _a1 vol. (179 p.)
_d21 cm
300 _aLa couv. porte en plus : "récit"
330 _a« Aujourd'hui, maman est morte. » La première phrase de L'Étranger, Charles Berling l'emprunte à Albert Camus. Sans sa mère, demain sera autre : il faudra habiter la vie sans elle, combler l'absence. Deux ans après sa mère, le père de Charles meurt aussi. La mémoire peut lui revenir maintenant qu'il est orphelin de père et de mère, maintenant qu'il ne peut plus l'étre de son histoire. Ne pas hériter d'un secret qui rampe et qui ronge, mais au contraire, s'emparer des lignes laissées par Nadia, sa mère. Suivre toutes les traces, méme les silences. Et révéler le négatif, reconstituer l'image, la vraie, méme si elle trahit la violence de cette histoire. L'histoire de sa mère imbriquée dans l'histoire coloniale. Nadia, la petite française du Maroc qui, comme sa propre mère, voulait s'émanciper. Nadia brillante, mais capable de tous les excès. Nadia déracinée, déchirée par son histoire et dont la faille survit. Albert Camus, encore une fois, pourrait préter à Charles une phrase des Carnets : « Je n'ai jamais vu très clair en moi pour finir. » Jusqu'à aujourd'hui.
610 _aMère // Fils
_aMaroc
_aRécits personnels
610 _aColonialisme
_aMaroc
610 _aDeuil
_aRécits personnels
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