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100 _a20120530d2012 u0frey5003 ba
101 _afre
200 1 1 _aLa reine des cipayes
_fCatherine Clément
210 _a[Paris]
_cEd. du Seuil
_d2012
215 _a382 p.
_ccouv ill. en coul
330 _aElle mourut à cheval habillée en garçon, les rénes entre les dents, une épée dans chaque main et ses perles au cou, tuée d'une balle dans le dos. Ses ennemis les Anglais l'appelaient Jézabel, ou Jeanne d'Arc, comme la sorcière française, et ces événements se passaient dans le ventre de l'Inde, en plein dix-neuvième siècle, lorsque les " negros " indigènes, les peaux sombres, les fameux " cipayes ", firent la guerre à leurs maítres blancs. On les appelait alors " John Company ", surnom de la Compagnie des Indes orientales, forte de 250 000 soldats indiens.Trop d'humiliations, trop de rajas détrónés, trop d'exploitation, de brimades, toujours pour le commerce... Un jour, tout explosa. L'insurrection naquit, irrésistible. Elle trouva ses chefs, et parmi eux, cette femme. Jeune veuve de trente ans, combattante émérite, elle fut le seul chef de guerre à mourir au combat. Ensuite, tout s'arréta. La guerre d'indépendance avait duré deux ans, deux terribles années de victoires, de massacres. Quand sa guerrière mourut, l'Inde cessa d'étre libre.Manu, dite " la Chérie ", était
610 _aRoman divers
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