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101 _afre
200 1 _aBrumes de sang
_bTexte imprimé
_eroman
_fJacques Mazeau
210 _a[Paris]
_cPresses de la Cité
_dimpr. 2012
215 _a1 vol. (292 p.)
_ccouv. ill.
_d23 cm
225 2 _aTerres de France
330 _a"Laurencin hésita. N'allait-il pas commettre une erreur fatale en évoquant la mort suspecte du curé ? Comme lui-méme l'avait suggéré, tout cela ne devait-il pas demeurer confidentiel ? Ses préventions s'envolèrent en croisant le regard limpide d'Isabelle. Il pouvait lui faire confiance. Et puis cela le soulagerait un peu de partager son secret." 3 aoút 1914. Alors que le garde champétre annonce la déclaration de guerre de l'Allemagne, la servante du curé fend la foule pour annoncer, hors d'haleine : « Monsieur le curé est mort ! » Mignard, robuste comme un chéne, mort ? Ahurissement et incrédulité du petit groupe autour du maire. Or, le spectacle du curé gisant au pied de l'autel ne laisse pas de place au doute : les yeux grands ouverts du trépassé sont marqués par l'épouvante ; le défunt a perdu tout son sang... L'autopsie du cadavre pratiquée par le docteur Laurencin révèle une étrange morsure, qui serait celle d'un humain. Pour la séduisante Isabelle Devin, institutrice, cette plaie serait l'oeuvre d'un vampire. Elle en fait part à Laurencin, complètement déboussolé. La mort du maire, dans les mémes étranges circonstances, précipite la venue de la police. Commence alors l'enquéte du très parisien et très présomptueux Monchicourt, ex-agent des Brigades du Tigre. Lequel va chercher une explication rationnelle à ce fait divers et tomber sous le charme de l'énigmatique Isabelle...
610 _aRoman terroir
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