Vue normale Vue MARC vue ISBD

Heureux les heureux [Texte imprimé] / Yasmina Reza

Auteur principal: Reza, Yasmina, 1959-...., AuteurLangue : français.Publication : [Paris] : Flammarion, impr. 2012Description : 1 vol. (185 p.) ; 21 cmISBN : 978-2-0812-9445-5.Résumé : « Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui mm’avait enchaínée à Igor Lorrain. Non pas ll’amour, ou nn’importe lequel des noms quu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il ss’est penché et il a dit, tu me reconnais ? JJ’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi quu’autrefois je nn’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. – Tu tt’appelles toujours Hélène Barnèche ? – Oui. – Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? – Oui. JJ’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je nn’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière dd’une curieuse façon, et un cou empáté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui mm’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il ss’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? JJ’ai dit, oui, et jj’ai pensé, quel culot. Il a hoché la téte et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo »..Sujet: Roman divers Type de document : Livre
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Exemplaires
Type de document Site actuel Site de rattachement Cote Statut Date de retour prévue Code à barres
 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R REZ (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101004713

« Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui mm’avait enchaínée à Igor Lorrain. Non pas ll’amour, ou nn’importe lequel des noms quu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il ss’est penché et il a dit, tu me reconnais ? JJ’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi quu’autrefois je nn’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. – Tu tt’appelles toujours Hélène Barnèche ? – Oui. – Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? – Oui. JJ’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je nn’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière dd’une curieuse façon, et un cou empáté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui mm’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il ss’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? JJ’ai dit, oui, et jj’ai pensé, quel culot. Il a hoché la téte et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo ».

Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.

pour proposer un commentaire.