L'accordeur de silences [Texte imprimé] / Mia Couto ; traduit du portugais (Mozambique) par Elisabeth Monteiro Rodrigues
Traduction de: JerusalémLangue : français ; de l'oeuvre originale, portugais.Publication : Paris : Métailié, 2011Description : 1 vol. (237 p.) : couv. ill. ; 22 cmISBN : 978-2-86424-839-2.Collection: Bibliothèque portugaise, 0757-9276Résumé : " La première fois que j'ai vu une femme j'avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j'ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C'était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final. Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c'en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l'horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu'il appelait vaguement "l'Autre-Cóté". " Dans la réserve de chasse isolée, au coeur d'un Mozambique dévasté par les guerres, le monde de Mwanito, l'accordeur de silences, né pour se taire, va voler en éclats avec l'arrivée d'une femme inconnue qui mettra Silvestre, le maítre de ce monde désolé, en face de sa culpabilité. Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, dróle, énigmatique, tout son pouvoir de création d'un univers littéraire plein d'invention, de poésie et d'ironie..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R COU (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101004000 |
" La première fois que j'ai vu une femme j'avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j'ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C'était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final. Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c'en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l'horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu'il appelait vaguement "l'Autre-Cóté". " Dans la réserve de chasse isolée, au coeur d'un Mozambique dévasté par les guerres, le monde de Mwanito, l'accordeur de silences, né pour se taire, va voler en éclats avec l'arrivée d'une femme inconnue qui mettra Silvestre, le maítre de ce monde désolé, en face de sa culpabilité. Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, dróle, énigmatique, tout son pouvoir de création d'un univers littéraire plein d'invention, de poésie et d'ironie.
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